Bonjour !
J'espère que vous allez bien, pour moi, RAS, j'ai très bien dormi !
Hier je suis allée courir, au lieu de minuter, je m'étais préparé un parcours et je devais regarder le temps à la fin ... bien que j'ai couru un peu plus vite que d'habitude, je n'ai couru que 25
minutes... Bon c'est pas mal, mais je voulais courir plus à la base... Je vais y retourner aujourd'hui je pense. J'ai commandé un podomètre ! Oui oui, comme ça je saurai exactement le temps, la
distance, les km/h et puis même que celui que j'ai pris il te dit combien de graisse t'as brûlé ! ( la connerie, le truc qui t blase bien quand tu lis 0,03gr !!!!)
Je dois réagir sur le commentaire de Naelle d'hier :
C'est super mais tu devais pas etre une grosse fumeuse c'est pas possible,car j'ai une ou 2 semaines d'avance sur toi et l'envie revient
et l'envie est tjrs la. Je fais aussi du sport mais en salle et le dimanche ballade velo ou rollers. bisous
Alors, comme je l'avais dit, je fumais un paquet par jour. Ceci dit, je ne pense pas que ce soit lié à l'envie de fumer plus ou moins forte : c'est dans la tête et pour de bon.
Si tu penses toute la journée que "tu arrête de fumer", que ça te manque et que ça va être dur.... et bien c'est exactement ce qu'il se passe... Par exemple, hier soir, il y avait un pote
qui me lance " alors tu arrête de fumer?" alors je lui dis " oui... enfin c'est du fini là, je fume plus tout simplement, j'ai arrêté d'arrêter!" ... Pourquoi j'ai dit ça ? Parce que je me sens
non-ou-ex-fumeuse, comme vous préférez...
Arrêter de fumer n'est pas une question de volonté, mais de DÉCISION, et c'est ici que ce trouve la
CLÉ.
Je ne serai comment l'expliquer, mais avant, quand je pensais à fumer, d'une, c'était plus par habitude que par manque, et deux, il se passait plusieurs choses dans ma tête :
-
A quoi ça cervirait à part gacher tout le chemin que je viens de faire ?
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Qu'est ce que cela va m'apporter ?
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Est-ce que cela va régler mon problème? Me détendre plus qu'un thé?
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Et finalement, comme je le disais encore hier, je ne m'imagine plus fumer, tenir une clope, faire descendre cette fumée limite incandescente (c'est comme ça que je la vois maintenant)
dans ma gorge et mes poumons.
Honnêtement, je ne me dis jamais "allez, tu le fais pour le bébé" "Allez tu le fais pour pas avoir le cancer" ... etc etc etc et ce tas de bonnes raisons que l'on peut avoir...
Pour moi, je ne fais plus d'effort à l'heure qu'il est,
le plus gros effort à fournir c'est de se dire "j'arrête de fumer" et de bien se l'ancrer dans la tête...c'est cela qui
est difficile et qui demande du temps... rien d'autre. Et c'est là où le CHAMPIX® (par exemple) intervient : la béquille qui va cacher le "manque" possible pour que vous puissez vous focaliser
sur votre avancée psychologique, je ne fume plus. Jour après jour, vous ne fumez plus et vous rendez compte que vous n'êtes pas devenu fou pour autant... Il faut prendre la situation avec du
recul et de l'optimisme... se convaincre soi-même de la
RÉALITÉ... vous vous etes bien convaincu au début que la clope était bonne et qu'elle vous donnait une
autre image, meilleure... Alors serait-ce si dur de se convaincre du contraire? d'admettre que l'on s'est
trompé? de comprendre que l'on s'est fait
piéger?
Aujourd'hi, je ne fume pas c'est tout, et je crois que c'est ce que je me suis mise dans la tête dès le départ. A aucun moment j'ai eu l'impression de me battre contre une envie ou un manque, à
aucun moment j'ai cru me PRIVER de quelque chose... Au contraire, je crois avoir été consciente que ce qui m'arrivait c'était une vraie révolution pour mon corp, et surement pour mon esprit, que
ce qui m'arrivait était très très bon pour moi.
Je pense que l'on gagne en confiance en soi quand on arrête de fumer alors qu'on croyait jusque là que c'était impossible ... cela procure de la satisfaction, soit, mais aussi de la fierté
, la fierté de ne PLUS ÊTRE DÉPENDANT. On y est arrivé et ça c'est un gros boost pour notre égo.
Maintenant en plus je fais du
sport, je cours, chose que j'ai cru (elle-aussi) impossible jusque là " je ne sais pas courir" je disais... et bien courir aussi c'est une fierté,
c'est un sentiment de bien-être, et aussi une manière d'accentuer un peu plus les bénéfices de notre arrêt de la cigarette !
Bref, pour conclure mon roman, je le répète, pour arrêter de fumer, il faut juste le décider, et c'est ça le plus dur, comprendre que l'on a vraiment rien à perdre, que rien ne nous manquera
(regarder ceux qui n'ont jamais fumé, quelle différence y a t il avec vous?). Il faut être content, se réjouir du fait que l'on ne fume plus... En être fier, parce qu'on peut, et se dire qu'on se
sent mieux ( de toutes façons ça se voit vite!)...
Voilà ! Bonne Journée !!!!!!!!!!!
ps : cet article pourrait être édité, si il y des choses que j'ai oublié de dire !